Ce qui évolue, ce qui manque, ce que l’on peut attendre
Si la Wallonie fait figure de pionnière sur quantité d’initiatives collectives (plus de 350 points de vente en circuit court selon l’APAQ-W en 2023 – source : APAQ-W), les marges de progrès existent. Les producteurs réclament eux-mêmes une harmonisation des dispositifs d’information, tandis que les consommateurs souhaitent de la simplicité (source : Enquête Crioc).
- La digitalisation devrait permettre à la traçabilité de se massifier… à condition de ne pas renforcer les inégalités entre petits et gros acteurs.
- La pédagogie et l’humain restent essentiels : rien ne remplace la possibilité de discuter, de toucher et de comprendre ce que l’on achète.
- Un point de vente n’est transparent que lorsqu’il assume aussi de ne pas (toujours) tout savoir, mais reste à l’écoute du consommateur.
Ce sont les exigences du citoyen qui pousseront, à travers choix, questions et engagement, les points de vente à progresser. En Wallonie, cette dynamique est déjà en marche, mais elle gagne à être renforcée, multipliée et, surtout, partagée.