Pourquoi la Wallonie a-t-elle besoin de ces laboratoires vivants ?
Le territoire wallon, souvent perçu comme agricole mais pas toujours “innovant”, fait face à des défis immenses :
- Lutte contre le réchauffement climatique et adaptation des productions (sécheresses, canicules, nouveaux ravageurs).
- Préservation de la qualité de l’eau (nappes phréatiques et cours d’eau à protéger impérativement des pollutions diffuses).
- Recherche d’alternatives concrètes pour répondre aux exigences environnementales de la PAC (voir aussi SPW Agriculture).
- Besoin de valorisation de circuits courts, de produits à forte identité, adaptés à la demande locale et différenciants.
Or, si la Wallonie organise depuis 2021 le “Mois de l’Expérimentation Agricole” (source : CRA-W), ce n’est pas un hasard : il s’agit de mettre en lumière l’utilité de sites comme ceux de Libramont, Ath ou Gembloux, qui permettent de vérifier, en conditions concrètes, l’impact de nouvelles pratiques (semis direct, cultures associées, irrigation raisonnée, etc.).