L’avenir : vers une valorisation accrue du travail manuel ?
Le défi pour les vignerons wallons responsables sera de continuer à valoriser le fait main sans perdre leur clientèle. Le développement des circuits courts (marchés, clubs de dégustation, caves indépendantes) permet heureusement de mieux expliquer où va chaque euro. De plus, des formations émergent pour former la relève des tailleurs et viticulteurs, preuve que la main reste au cœur du vin wallon de demain (Epicuris).
Au fond, choisir une bouteille wallonne engageante, c’est voter pour une agriculture vivante et humaine. Le travail manuel, trop souvent invisible, façonne le vin bien plus que l’œil ne le devine. La prochaine fois que vous goûtez un Chardonnay ou un Pinot noir wallon, souvenez-vous qu’à chaque gorgée, des mains passionnées ont sculpté patience, respect de la nature… et un peu du prix aussi.