Les pièges : “greenwashing” ou vraie éthique ?
Il ne suffit pas qu'une bouteille affiche le mot “bio” pour garantir sa cohérence globale. Certains magasins se contentent d’un seul fournisseur et d’un choix restreint, sans démarche pédagogique. Par ailleurs, la provenance lointaine alourdit l’empreinte carbone du vin, même s’il est certifié. Le meilleur repère reste la transparence et la cohérence : questionner les vendeurs, s’informer sur le producteur, repérer la dynamique locale.
Selon le Réseau des épiceries participatives de Wallonie, près de 1/3 des clients des épiceries bio ou locales demandent des informations sur le “cycle de vie” du vin (production, mise en bouteille, transport). Le rôle de conseil du magasin est donc central.