Des anecdotes qui marquent les esprits : la traçabilité à l’épreuve des faits
- 2021, épisode de l’oïdium généralisé : Plusieurs domaines ont pu prouver, grâce à leurs registres informatisés, que les traitements étaient bien réalisés dans le respect du cahier des charges bio. Résultat : maintien de la labellisation pour la totalité des producteurs concernés.
- Parcelle “Saint-Roch” à Torgny : Après un coup de grêle en 2022, le tri à la parcelle a été tracé en temps réel sur le registre. Ces lots « tri-extrême » ont été vinifiés séparément et, lors d’une porte ouverte, la fiche technique affichait chaque étape du processus, preuve transparente d’une sélection drastique.
- Des QR codes utilisés à des fins pédagogiques : Certains enseignants en école supérieure agronomique wallonne proposent à leurs étudiants de flasher les QR codes sur des bouteilles locales pour décrypter la traçabilité jusque dans les moindres détails techniques (niveau d’azote foliaire, taux de cuivre, période de fermentation…).