Moutons dans les vignes : l’éco-pâturage dans les domaines wallons
Non. Leur présence doit généralement être limitée à la période où les ceps sont en repos et où les parties sensibles de la vigne ne sont...
Cultiver le goût, préserver la nature
Non. Leur présence doit généralement être limitée à la période où les ceps sont en repos et où les parties sensibles de la vigne ne sont pas accessibles. Le retrait doit intervenir avant le débourrement ou dès que les animaux commencent à consommer les jeunes pousses.
Pas systématiquement. Ils entretiennent surtout l’herbe de l’interrang et des bordures. Selon la hauteur du palissage et la configuration de la plantation, ils peuvent atteindre une partie de la végétation sous le rang, mais un complément mécanique ou manuel reste souvent nécessaire.
Il n’existe pas de race universelle. Les petits formats, comme l’Ouessant, sont souvent étudiés pour les parcelles viticoles. La Shropshire est également connue dans certains vignobles européens. Le comportement individuel, la santé et la qualité de la clôture comptent autant que la race.
Non. Les déjections apportent des éléments nutritifs, mais leur répartition est irrégulière et leur quantité difficile à estimer sans suivi. Elles doivent être considérées comme un apport complémentaire, jamais comme un remplacement automatique d’un plan de fertilisation raisonné.
Les références utiles comprennent les recommandations des services agricoles wallons, les travaux du Centre wallon de recherches agronomiques, les conseils vétérinaires et les ressources techniques consacrées au pâturage tournant et à l’agroécologie. Les règles d’utilisation des produits phytosanitaires et les obligations relatives à la détention des ovins doivent également être vérifiées avant la mise en place du troupeau.